Débuter l’été au parc National du BIC : Une beauté qui donne le vertige
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Débuter l’été au parc National du BIC : Une beauté qui donne le vertige

guilbertdiane's Le Bic juin 2014 album on Photobucket
 
 

Chapelet d’îlots, de récifs et de caps dressés vers la mer l’archipel du BIC déroute, intimide. Combinaison d’une douzaine d’anses, de baies, de plages autour desquels se découpe un relief tourmenté.

Un bon moyen pour séjourner dans le parc est le camping. La SEPAQ offre un accès à un site de 185 emplacements ainsi que Yourte et tente Hutopia.

Le parc offre des pistes cyclables exceptionnelles avec vue époustouflante. À peine 5 minutes après votre première sortie, ne soyez pas surpris de rencontrer un Cerf de Virginie, une cohorte d’Eider à Duvet ou encore quelques phoques communs au repos sur un rocher. Commencer votre journée par un levé tôt (environ 04h00 am en juin) afin d’assister à un concert de chants d’oiseaux d’une centaine d’oiseaux cantonnés dans le BIC, les anges de ce parc majestueux.

Un peu d’histoire

Protohistoire
Les premières traces de l’occupation humaine du territoire du Bic datent d’il y a 8 000 à 9 000 ans, alors que le niveau de la mer était 155 m plus haut que celui d’aujourd’hui. Le retrait progressif des glaciers a permis les premières incursions dans la région du Bic en provenance de régions plus au sud.

Le Bic était un site de passage pour des groupes de Paléoindiens qui voyageaient le long de la vallée du Saint-Laurent ; les outils de pierre en chert, retrouvés sur un site du Bic près de l’embouchure de la rivière du Sud-Ouest, provenaient de la côte nord de la Gaspésie et le même type d’éléments a été trouvé jusque dans la région de l’archipel des Mille-Îles, à plusieurs centaines de kilomètres. Le site était stratégique, au croisement des points de repère que sont le Pic Champlain et l’Île Bicquette, utilisés pour se situer lors de la traversée du fleuve, et de l’entrée vers l’intérieur des terres qu’est la rivière du Sud-Ouest.

Au cours de la période Archaïque (entre 8 000 et 2 500 ans avant aujourd’hui), les résidents vivaient d’une gamme plus variée de gibiers et poissons, mais ne connaissaient pas la poterie. À partir d’il y a 2000 ans, la région devint de plus en plus fréquentée. Les recherches archéologiques indiquent que Le Bic était habité par des populations nomades qui effectuaient des échanges avec des populations éloignées. Au moment du contact avec les Européens, Le Bic était visité régulièrement par les Montagnais, le territoire semblait être une halte pour ceux qui voyageaient sur le fleuve.

Une trentaine de sites archéologiques associés aux Amérindiens ont été identifiés dans les limites du parcs15. Parmi ceux-ci, quatre sites ont été fouillés plus avant par les archéologues ; ces fouilles ont révélé la présence d’une ancienne habitation d’environ 4,4 mètres par 7 mètres, accompagnée de foyers où furent trouvés des restes de poteries, ainsi que des fragments alimentaires de phoque et de castor, révélant la présence d’une quinzaine de personnes vers 1300 avant notre ère.

Les lieux recelaient également des outils de pierre servant au travail du bois et des peaux ainsi qu’à la confection de harpons, lances et flèches. Les sites plus récents mais datant de la période précédant la colonisation européenne, montrent la présence à la fois de la nation algonquienne des Montagnais ainsi que d’Iroquoiens du Saint-Laurent.

L’archipel du BIC n’a rien de surréaliste. Les milieux urbains coupent nos liens entre l’homme et la nature. Le BIC est un excellent moyen de percevoir Dieu à l’oeuvre, de revenir à l’essentiel, de changer d’idées et non de lieux.

Parc National du BIC : http://www.sepaq.com/pq/bic/

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